2 min read">

Sur des spéciales recouvertes d’une épaisse couche de neige et parfois même de glace,  Kajetanowicz s’offre la victoire au Janner rally et aura démontré sa pointe de vitesse tout en évitant les pièges dispersés sur plus de 237 km, répartis en 18 spéciales. Le polonais aura dominé le rallye avec pas moins de 17 temps scratches sur 18. Il impose donc sa Ford Fiesta R5, aux couleurs du pétrolier polonais: Lotos, sur la plus haute marche du podium avec pas moins de 7 minutes d’avance sur l’excellent Consani. Ce dernier aura néanmoins démontré que la Peugeot 207 S2000 est toujours dans le coup malgré son âge.

A la troisième place finale, on retrouve une autre Fiesta R5, celle du biélorusse Lukyanuk. Celui-ci aura tout donné jusque dans la dernière spéciale du rallye face à Tarabus qui occupait la troisième place au provisoire après la dix-septième spéciale avec 8 secondes d’avance sur le russe. Le pilote Ford chaussé de Pirelli signe le scratche final et parvient à s’emparer de la troisième place pour moins de 20 secondes sur le pilote Skoda chaussé quant à lui de pneus Michelin, sans doute moins performants dans de telles conditions par rapport à la marque italienne.

Et pour finir ce top 5, on retrouve Fischerlehner sur Mitsubishi Lancer EVO IX à plus de 22 minutes de Kajetanowicz.

Avec des conditions hivernales difficiles, plusieurs pilotes se sont fait piéger.
Breen fut le premier puisque après seulement dix kilomètres de spéciale, le pilote officiel Peugeot sortait de la route et malgré l’aide des spectateurs il dut déposer les gants.
Hirschi, pilote d’une 208 T16, eut plus de chance en partant lui aussi à la faute dans les spéciales 1 (où il commit un tête-à-queue) et 2 (où il sortit de la route et perdit de nombreuses minutes en essayant de retrouver son chemin dans quelques dizaines de centimètres de neige).
Lefebvre perd lui plus de 3 minutes à cause d’un contact avec un mur de neige dans la première spéciale avant de renoncer pour des problèmes d’alternateur sur la DS3 R5.
On notera aussi les abandons de Kabacinsk (Subaru Impreza STI), Neubauer (Ford Fiesta S2000),…

En ERC-2, c’est Stajf qui impose sa Subaru Impreza STI face à la Mitsubishi Lancer EVO IX du hongrois Botka.

Et pour finir, en ERC-3, c’est au volant d’un Peugeot 208 R2, que Ogryzek remporte cette première manche devant Tempestini à plus de 4 minutes.

Crash de Breen (Peugeot 208 T16) by MeTHKa

Fautes de Hirschi (Peugeot 208 T16)

 

Top 10:

3241073231_2_3_JwKFwkSw

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.